C’est la fête chez les lutins

C’est la fête chez les lutins

Quel rendez-vous ce mercredi ! Dans l’effervescence d’une Forêt Magique pleine de gnomes, de trolls, de farfadets tous désireux de montrer à leurs maîtres d’apprentissage qu’ils valaient mieux que les lutins et les fées de Jack Le Magicpongien et de son Patator Noé (quelle prétention ces gnomes quand même, tout ça pour une éventuelle récompense à la fin !!!), notre petit peuple, Tom, Younis, Enzo, Arthur, Mélina et Maël, s’est retrouvé dans sa traditionnelle clairière, tout disposé à relever les nombreux défis sortis de l’esprit tortueux de Noé et Jack, et tout ça sous le regard acéré des vieux druides magiciens Dan’iel, Er’woan et Jeanre’né.
Mais c’est avant tout la fête dans la clairière. Enzo est officiellement intronisé « Lutin Malin » et reçoit des mains du Grand Magister Jack la célèbre raquette magique qui va faire de lui un as de la manipulation de balles de feu. Parallèlement, Mélina a aussi validé tous ses examens d’entrée à l’académie et devient tout aussi officiellement « fée d’Or ».Mais chez nos petits, il n’y a pas que la fête qui compte. le travail passe d’abord et il faut démontrer aux vieux druides toute l’étendue de leur savoir. Pourtant, comme à son habitude, Noé avait concocté sont habituel parcours peuplé de créatures cauchemardesques capables de faire fuir gnomes, gobelins et autres farfadets. Mais pensez-vous, nos lutins et notre fée s’en sont tirés à merveille au grand dam du Patator, bien qu’un méchant croc’o’jambes ait bien réussi à attraper Younis. Mais futé comme il est, il s’en est débarrassé sans souci.
La suite fût identique et devant nos druides qui n’en pouvait mais, les petits ont livré une démonstration éblouissante de leur maîtrise de la raquette magique et Enzo, pourtant tout néophyte en la matière a fait montre d’une adaptation vraiment ensorcelante.
Et comme la fête n’était pas encore finie, le petit peuple s’est retrouvé tout ensemble pour célébrer la nouvelle année autour d’une galette qui couronna des rois et reines qui n’avaient pas besoin de fèves pour assumer leur royal statut.

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